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    10 choses à faire à Salvador da Bahia

    10 choses à savoir sur Salvador da Bahia

    À votre poignet, le ruban du Bonfim et la promesse qu’au moins l’un de vos trois vœux se réalisera, et, dans votre âme, la bénédiction de tous les saints qui se trouvent dans les eaux couleur saphir de la baie.



    Cette baie, la deuxième plus grande au monde, était habitée par les indiens Tupinabas. Vers 1509, Diogo Alves Correia, qui survécut au naufrage d’un navire français, fut le premier européen à se marier avec une indienne autochtone. Le village (Velha) où il s’installa fut un port stratégique pour les navires de passage.

    Sur les ordres du roi D. João III, un système de fiefs héréditaires fut mis en œuvre, mais il n’eut pas autant de succès que prévu. Le monarque portugais nomma alors Thomé de Souza Gouverneur du Brésil. Il débarqua à Porto da Barra en mars 1549 et ordonna la construction de la ville-forteresse, São Salvador da Bahia de Todos os Santos. Durant deux siècles (jusqu’en 1763) Salvador fut la capitale du Brésil et de l’Amérique catholique.

    Il est impossible de parler de cette région sans évoquer le commerce transatlantique des esclaves, qui débuta au 16ème siècle avec l’expansion portugaise le long des côtes africaines. La première référence aux Africains à Salvador remonte à 1550, la plupart venant de la côte d’Afrique de l’Ouest. Ils furent transportés au Brésil pour travailler dans les plantations de Bahia de Todos os Santos et dans les mines d’or.

    Les Africains ont apporté la gaieté et la musique à la culture brésilienne, ou, d’après Gilberto Freyre, « une façon de parler douce et musicale ». Ils ont également apporté les épices dans la cuisine de Bahia. L’esclavage a été aboli en 1888. Aujourd’hui, Salvador est la ville au monde où vivent le plus de personnes noires, en dehors de l’Afrique.

     

    2 - Ce que les Bahianais ont…

    Les  rues colorées du centre historique de Salvador ont une odeur d’huile de palme. Même les yeux fermés, les odeurs alléchantes nous aident à trouver notre chemin vers les stands d’acarajé des bahianaises dans le Terreiro da Cruz. Ce plat est à la base de la cuisine de Bahia et alimente les divinités du candomblé.

    La variété de la gastronomie locale (que vous pouvez découvrir plus en détail au musée gastronomique) est le résultat d’une combinaison d’ingrédients de « la terre » (local), du royaume (Portugal, Europe et Asie) et de la côte (africaine). Cette base donne la moqueca (ragoût de poisson), le ragoût de viande, le vatapá et le caruru. La bière glacée et la caïpirinha sont également toujours présentes. La fête ne serait pas complète sans la cocada noire, le quindim de Yáyá, le baba de moça ou encore le délicieux bolinho de estudante. Commençons par l’abará, qui s’apparente à l’acarajé, sauf qu’il est bouilli et non pas frit. Laissons-nous tenter par le carucu, un savoureux pâté d’okra (ou gombo) et de poissons, calamars et morue. Il reste peu de place pour le poulet Xim Xim, la maxixada, le ragoût de haricots et la bouillie de manioc. L’endroit sert également des tapas bahianais. Nous pouvons garantir que la viande, préparée sur commande, est certainement la plus tendre qui existe. Le repas est accompagné par un spectacle de folklore bahianais avec des danses d’orisha, de puxada de rede, du xaxado, du maculele, d’excellents danseurs de capoeira et un groupe de samba. La viande et les frites de manioc ne sont pas loin derrière. Ne refusez pas la cachaça (le rhum local) en fin de repas, peu importe ce que vous faites ensuite. Ce met traditionnel de Bahia frit dans l’huile de palme s’ouvre comme un sandwich. À l’intérieur, on y met de la vatapá, des tomates, de la salade d’oignons et des crevettes séchées. Le bolinho de estudante est un autre met populaire que l’on mange juste après.

    D’après la chanson de Maria Betânia, « Bahia, première saison du Brésil », Bahia est le lieu de naissance de la musique populaire brésilienne, et tout Salvador chante les courbes de la jeune métisse qui a "le rythme du candomblé la peau." Bahia a donné à Gilberto Gil l’harmonie, alors qu’elle nous a donné à tous la samba, la bossa nova, le carnaval et aussi l’axé, le forró, le reggae, l’afoxé et l’olodum. Dans la Baixa dos Sapateiros, Dorival Caymmi a trouvé « la plus élégante brunette de Bahia ».

    Cette « terre de bonheur » est chantée par les Novos Baianos dans « Brasil Pandeiro » et d’autres chansons. La terre fertile de Bahia a produit des musiciens et des chanteurs tels que Dorival Caymmi, João Gilberto, Tom Zé, Gilberto Gil, Caetano Veloso, Maria Bethânia, Gal Costa, Daniela Mercury et Ivete Sangalo, parmi beaucoup d’autres.

    Vinicius de Moraes a immortalisé la plage d’Itapuã en chanson. Le poète aurait également voulu naître du ventre de Mãe Menininha. Au Terreiro do Gantois, Dorival Caymmi a rendu hommage à la Sainte Mère la plus vénérée de Salvador. Plus axée sur les plaisirs terrestres, « Maria Caïpirinha », de Carlinhos Brown, peut être vue comme l’histoire d’un grand nombre de bahianais.

    Certaines personnes découvrent ce lieu magique à travers les chansons et lorsqu’ils arrivent devant l’immense baie, ils reconnaissent les endroits qui font depuis longtemps partie d’une carte musicale invisible. D’après les paroles de Gilberto Gil : « C’est le bleu que nous voyons / Dans le bleu de la mer de Bahia / C’est la couleur qui commence ici / et qui vit dans mon cœur ».


    4 - Je vous salue mon orisha
    En 1937, lorsque Jorge Amado écrivit « Capitaines des sables », les religions d’origine africaine étaient interdites et pratiquées en secret par les anciens esclaves noirs récemment libérés. Blancs, noirs, mulâtres, ceux qui y prenaient part étaient les protégés de la Mãe de santo Don’aninha et du Père José Pedro. L’intrigue du roman est centrée sur la relation qu’entretiennent les bahianais avec la religion.

    Profondément religieux, ils ne tournent pas le dos au catholicisme et ne négligent pas non plus les offrandes aux orishas, divinités qui personnifient les forces de la nature. Peuplée de terreiros qui remontent à l’époque de l’esclavage, Salvador est la capitale du syncrétisme, où diverses religions cohabitent en parfaite harmonie. Durant des siècles, le catholicisme a été imposé à la population noire, forcée de trouver des équivalents dans les saints catholiques.

    À partir des années 1960, un mouvement d’artistes et d’intellectuels a incorporé ces rythmes africains à la musique. Avec « Canto de Ossanha » Baden Powell et Vinicius de Moraes ont aidé le Candomblé à être accepté au Brésil et au-delà. Aujourd’hui, les forfaits touristiques incluent des cérémonies de candomblé et même des visites à la mãe de santo et sa coquille de buccin.

     

    5 - Être bahianais

    « Les bahianais ne naissent pas, ils font leurs premiers pas ; ils ne meurent pas, ils quittent simplement la scène. » Ce sont les paroles de Nizan Guanaes, le gourou du marketing bahianais et « l’un des brésiliens les plus influents au monde. »

    Être bahianais est un état d’esprit, que décrit bien l’expression « Souriez, vous êtes à Bahia » et que répètent constamment les vendeurs de rubans de Bonfim. L’historien Roberto Carlos affirme que « tout est possible à Bahia. La prostituée participe, le gigolo tombe amoureux. C’est le pays où rien n’est impossible ». Et il nous assure que « lorsque les bahianais ne font pas la fête, ils sont en répétition ».

    Une chose est certaine, les bahianais ne dorment pas beaucoup. L’après-midi, ils quittent leur travail et s’assoient avec des amis pour prendre l’apéritif. À Salvador, il existe des jours spécifiques pour aller au Pelô, comme le mardi, jour des bénédictions, dont la tradition remonte au 18ème siècle et consiste à bénir le pain de Santo António.

    À 6 heures, dans l’église Rosário dos Pretos, se tient une messe afro-bahianaise avec des instruments utilisés dans les terreiros de candomblé (lieux de culte). L’aspect religieux de la célébration a depuis longtemps été dépassé et les places du centre historique, qui portent les noms de personnages créés par Jorge Amado, sont pleine de musique et de gens qui cherchent à ressentir la bonne énergie (axé) qui n'existe qu'à Bahia.

     

    6 — Bahia chrétienne

    Les gens disent que Salvador de Bahia compte 365 églises. Selon les informations de l’Archidiocèse de Salvador, il y en a neuf de plus. Dorival Caymmi, auteur-compositeur qui aurait eu 100 ans en 2014, jura qu’il y en avait 365, une pour chaque jour de l’année et c'est ce chiffre qui est entré dans le folklore bahianais. Peu importe leur nombre, il est impossible de les ignorer ainsi que leurs différentes histoires. L’une des plus fascinantes est celle de l'église de Praia da Conceição, dont les pierres ont été expédiés du Portugal et assemblées dans le quartier de la Cidade Baixa. Conçu par José Joaquim da Rocha, fondateur de l’école de peinture de Bahia, le plafond de la nef offre des perspectives incroyables. Son contenu est la première démonstration complète du baroque de D. João VI au Brésil. Prenez un moment pour admirer l’autel en argent et en or blanc. Une réplique du saint a été expédiée depuis le Portugal et l’église a été construite entre 1746 et 1772. Les anciens esclaves et d’autres personnes depuis nettoient le cimetière et les marches de l'église depuis le 18e siècle. Tout a commencé avec les préparations de la fête du Senhor do Bonfim (qui a lieu le deuxième dimanche de janvier) et il s’agit maintenant de la fête la plus populaire de la ville après le carnaval.

    Ce rituel a été séparé des célébrations catholiques et a lieu le deuxième jeudi du mois de janvier, les adeptes du candomblé ayant commencé à identifier le Senhor do bonfim à l’orisha Oxalá. Vêtue de blanc, les femmes de Bahia parcourent huit kilomètres à pied depuis l’église de la Conceição da Praia do bonfim jusqu’au cimetière de Bonfim avec de l’eau parfumée. Les célébrations s’éteignent au son de trios électriques. Son architecture est à la fois coloniale et rococo, et les visiteurs peuvent y entendre une messe, puis observer une procession lors de laquelle Nossa Senhora do Rosário, une sainte blanche, est adorée par les Noirs. La culture noire a influencé les traditions de l’homélie, la chorale étant accompagnée de tambours, tandis que la prière des saints rend grâce aux orishas. Elle rappelle la coque d’un navire à l'envers, et sa façade est entièrement faite de calcaire pedra lioz importé du Portugal. Selon l'historien Roberto Carlos, « les idées du Père António Vieira ont été plus fertiles ici ».

    L'église São Francisco, qui comprend une église et un couvent, est connue pour être « pauvre à l'extérieur et riche à l'intérieur ». Elle se targue ainsi de contenir environ 730 kilos d'or et est l'un des plus beaux exemples de baroque brésilien. L’intérieur comprend une demi-tonne de bois sculpté, doré avec le métal précieux qui fit du Brésil un pays d'avenir.

    Le plafond de la porterie offre une perspective de José Joaquim da Rocha présentant la Vierge Marie, tandis que le cloître est bordé de 136 panneaux de carreaux inspirés du livre « Teatro moral da vida humana », qui « seraient utilisés pour enseigner le catéchisme aux analphabètes ». Cherchez l’autel de Santa Ifigénia, la première personne noire à avoir été canonisée, et celui de São Benedito, un autre saint noir, qui porte un garçon blanc dans ses bras. La façade maniériste est la seule en son genre dans le pays et est considérée comme l’un des plus importants exemples d'art baroque au Brésil. Elle était recouverte de mortier jusqu’au 20ème siècle et a été découverte par accident par un électricien. Le second défilé de juillet (Fête de l’indépendance de Bahia, 1823) part du Largo da Lapinha et serpente à travers le centre historique. Les caboclos défilent également et la parade donne lieu à une satire politique avec des affiches, des costumes et des chansons.



    7 — Le Pelô et les autres quartiers

    Présentant une image de ville de carte postale et classé au Patrimoine mondial depuis 1985, le quartier ressemble à une ville portugaise fortifiée, les couleurs en plus, ayant été construit comme les villes médiévales. Regorgeant d’hôtels particuliers, le Pelourinho (Pelô) était le centre commercial et administratif de la ville jusqu'au 20ème siècle et, sans aucun doute, le quartier comptant le plus d’églises baroques au mètre carré.

    Nous avons pris l'Elevador Lacerda, qui relie la ville haute à la ville basse, et qui, dit-on, est « la façon la plus rapide et la moins chère pour un bahianais de parvenir en haut de l’échelle dans le monde ». La visite et les histoires commencent sur la Praça Municipal, où se trouvent le palais Rio Branco, l’hôtel de ville (1549), le siège de la Prefeitura, conçue par l'architecte carioca Lelé, et l'ascenseur qui nous a menés ici et qui fonctionne depuis 1873.

    Sur la place de la cathédrale, nous passons à côté de la statue de Pedro Fernandes Sardinha, le premier évêque du Brésil qui « fit payer très cher le pardon des péchés ». Sa fin n’est pas heureuse puisqu’il fut mangé par des Indiens. Son successeur, Pedro Leitão, fut plus chanceux. « Les Indiens n'aimaient pas le porc », plaisante Roberto Carlos. Sur la Ladeira do Pelourinho, nous marquons un arrêt au numéro 68. C’est là que Jorge Amado a écrit Suor, Les Deux Morts de Quinquin-la-Flotte et Dona Flor et ses deux maris. Nous sommes ici finalement sur la place la plus célèbre de la ville, lieu où les esclaves étaient battus et vendus.

    L’une des grandes demeures qui l’entourent abrite la Fondation Jorge Amado. C’est là que Michael Jackson a enregistré une partie de la vidéo de They Don’t Care About Us, qui est devenu un hymne contre l'injustice sociale. Aujourd’hui, le magasin qui a prêté son balcon au chanteur connaît un énorme succès et il est même possible de se faire photographier aux côtés de la réplique en carton du chanteur. C’est ici que se concentre la vie nocturne de la ville, autour de bars de samba et de jazz ainsi que d’élégants restaurants. Aux abords de la plage, se trouve l’église Santana, voisine de la Casa do Peso, qui est gérée par des pêcheurs et où la population locale voue un culte à Yemanjá (la déesse de la mer). Le 2 février, les festivités dédiées à la déesse débutent à cinq heures du matin. Près de l’Avenida Centenário, se trouve le Dique do Tororó, un marais drainé par les hollandais en 1624, aujourd’hui transformé en zone de loisirs. Les orishas de Tati Moreno, qui semblent marcher sur l'eau, constituent une autre attraction.

    Continuons vers la Ribeira, ancienne station balnéaire du 17e siècle, où les familles de Reconcavo avaient l’habitude de passer leurs étés. Dégustez une glace à la Sorvetaria da Ribeira, ouverte en 1931 et qui propose 64 saveurs. Explorez les restaurants de fruits de mer de la plage de Penha et prenez le temps de découvrir la Feira de São Joaquim, un immense marché de fruits et légumes, d’animaux morts et vivants, d’objets religieux et d’artisanat de l'intérieur de l'État. Les tropicalistas s’y installèrent dans les années 1970, à l’époque de la contre-culture. Vous pouvez visiter le phare de Barra et les plages et vous arrêter dans un café, ou tout simplement vous promener le long du front de mer, qui est désormais interdit à la circulation de la plupart des véhicules depuis le mois d’août. Le dimanche après-midi, des familles entières envahissent la zone. Il existe une grande variété de stands de cuisine de rue et même un salon gastronomique qui se tient tous les quinze jours avec des chefs bahianais. Le circuit du carnaval Dodô (Dodô et Osmar ont inventé le Trio Elétrico (scène mobile) part d’ici pour Ondina. À cette époque de l’année, on trouve de nombreuses constructions sur le front de mer (comme l'Océanie Art déco), qui sont louées et transformés en cabanes avec des discothèques et restaurants.


    8 — Art, littérature et artisanat

    Lieu fécond pour les personnes talentueuses, Bahia accueille non seulement de merveilleux musiciens, mais aussi des artistes célèbres : Calanzans Neto, Mário Cravo et Bel Borba. Glauber Rocha filma la ville dans Le Dieu noir et le Diable blond, et devint une référence du Cinema Novo (Nouveau Cinéma). Originaire de l’île d’Itaparica, João Ubaldo Ribeiro utilisa également plusieurs fois la ville pour son imagerie littéraire. Il y a ensuite les enfants adoptifs, comme Carybé et Pierre Verger. Le premier naquit en Argentine, apprit la capoeira et assistait au candomblé dans les terreiros.

    Le second était un photographe français qui arriva à Salvador en 1946, se mêla à la population locale, et étudia le culte aux orishas. Il est également important de mentionner les artistes anonymes qui produisent des objets que l’on trouve dans les marchés de la ville. Applaudissons les femmes de Bahia qui, en plus d’être toujours souriantes, connaissent 118 façons de nouer leur foulard autour de la tête. Selon une théorie, il s'agit d'une réinterprétation des arches de montagne, des voiliers sloop et des tours d'église, tandis qu’une légende plus populaire dit qu’elle représente les nombreuses courbes des femmes de Bahia. L’institut offre également des cours de céramique, de broderie et de tissage pour les habitants. Elle a commencé par la matière organique et, à partir des années 1970, les plantes et les animaux ont donné lieu à d’autres sujets. Elle peint sur « toile, papier, bois, fer, soie, coton, jouets, chaises, tables, poteries, bicyclettes, pierres, montres, cravates et gourdes ». Récemment, elle a commencé à faire des essais avec des lumières sur les ordinateurs. Il est possible d’acquérir ses œuvres à la galerie Paulo Darzé. Il s’agit de l’une des plus anciennes expressions culturelles d’origine africaine. Le rythme provient du son d'un berimbau. Le fort de Santo António Alem do Carmo propose de la capoeira tous les mercredis, vendredis et samedis à 19h30. Cela vaut la peine de se rendre à Ribeira, chez Prentice, pour rencontrer cet artisan de Bahia qui peint les carreaux depuis 48 ans. Sa conversation est passionnante. Vous y trouverez à la fois des diamants bruts et taillés.

    Avec une histoire longue de près de 500 ans, Salvador est un musée à ciel ouvert qui compte plus de 70 musées allant de l'art sacré au profane, des arts à la littérature, avec l’Afrique en son cœur.

    Le musée d’art sacré UFBA est situé dans le couvent de Santa Teresa de Ávila, fondé par les Carmes au 17ème siècle. Les visiteurs peuvent découvrir les routes de l’esclavage, les vêtements et les coiffures de l’époque ou admirer les panneaux en bois sculptés par Carybé. Profitez du coucher du soleil dans le parc aux sculptures en admirant les œuvres de Bel Borba, Mário Cravo Junior, Master Didi et Carybé. La collection inclut également des œuvres de Tarsila do Amaral et de Portinari. L’écrivain est également l'auteur de la loi pour la liberté de religion qui protège le candomblé. Découvrons ses nombreux ouvrages, son costume de l'Académie des Lettres, sa machine à écrire et ses chemises qui révèlent l’amour qu’il portait à ce pays tropical. L’objectif est de permettre aux visiteurs de mieux connaître l'homme et les objets qu'il a recueillis au cours de ses voyages à travers le monde. D’après l'adage « À Bahia, fais ce que font les bahianais », ces plages sont pour ceux qui les connaissent.

    En 2007, The Guardian a évalué la Praia do Porto Barra comme l’une des trois plus belles plages du monde. Il est important de savoir que le weekend-end, la plage est envahie par des groupes venant

     

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